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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 14:39

Censure-copie.jpgBien sûr je ne parle pas des lauriers que cette dame aurait pu gagner par sa compétence et son travail….. (ne riez pas, ce n'est pas bien de se moquer)   Non, je parle des célèbres lauriers de La Turbie, car cette histoire, qui est malheureusement véridique, s'est passée samedi dernier à La Turbie où la liberté d'expression traverse une sérieuse zone de turbulences.

Que s'est-il donc passé ?

 

Le samedi 21 juillet, le président de notre association, Jean-Philippe Gispalou, se rend à la chapelle de la Piétà pour admirer la superbe exposition de Sophie Dours, la petite-fille de notre historien et écrivain local bien connu, Monsieur Franco. En tant que turbiasque, en tant qu'artiste photographe, en tant que Président d'associations turbiasques, Jean-Philippe Gispalou a toutes les raisons d'assister à cette manifestation, comme tout le monde par ailleurs. Comme tout le monde si on était dans une commune dont les dirigeants acceptaient, comme il se devrait,  la Démocratie et la Liberté de penser autrement, comme cela se fait dans l'ensemble des autres communes de France. Mais voilà, à La Turbie, sous le règne de Monsieur Bassani et de Madame Grouselle, ce ne fut pas le cas, et ce n'est pas la première fois qu'on le constate :

Lorsque le journaliste de Nice-Matin a voulu prendre des photographies des personnes présentes autour de l'artiste Sophie Dours, Madame Helène Grouselle, première adjointe au Maire actuel de Monsieur Bassani, a refusé catégoriquement la présence de notre Président Jean-Philippe Gispalou. Argument : elle refuse la présence d'un opposant sur la photographie de l'article de Nice-Matin. Et de rajouter, sans rire et pire, sans se rendre compte du ridicule :"la photo est politique. "

Ah bon ?  Une exposition artistique, c'est donc politique dans La Turbie de Monsieur Bassani et de Madame Grouselle ??  Nous on appelle cela un DENI DE DEMOCRATIE.

Bien sûr, Jean-Philippe Gispalou, plus respectueux que son interlocutrice, ne s'est pas mis de force sur la photo, ne voulant pas gâcher la fête à cette jeune fille, Sophie Dours, artiste d'origine turbiasque et si heureuse d'être parmi nous à La Turbie. Bien que par la suite, il ne se soit pas gêné pour dire à Madame Hélène Grouselle, adjointe au Maire actuel de La Turbie, ce qu'il pensait de cette attitude anti-démocratique et impolie. Impolie, sans-gêne, car Madame Hélène Grouselle, adjointe au Maire actuel Monsieur Nicolas  Bassani, ne s'est même pas préoccupée de savoir si l'artiste exposant souhaitait ou non la présence de Jean-Philippe Gispalou. Attitude déplorable pour quelqu'un qui "prétend" s'intéresser à la culture ou tout au moins aux artistes.

Dans l'assistance venue voir l'exposition, de nombreuses personnes furent même choquées du comportement de Madame Hélène Grouselle, adjointe au Maire actuel Monsieur Nicolas Bassani. Cette dame était-elle venue pour admirer l'exposition ou pour faire sa propre promotion pour les futures élections municipales ? Ce mélange des genres n'a en tout cas pas été apprécié dans l'assistance : Comment ose-t-elle imposer à un journaliste indépendant ce qu'il doit montrer. Cela signifie donc tout simplement qu’elle refuse ceux qui ont des idées différentes d'elle c'est à dire la Liberté d'Expression : Drôle de conception de la démocratie ! Et donc, Madame Grouselle s'est encore une fois ridiculisée en public.

 

En effet, ce n'est pas la première fois que cette équipe s'en prend à ceux qui ne pensent pas comme eux, à ceux qui ont d'autres opinions : Notre journaliste avait déjà été accusé, à tort, par notre Maire actuel, Monsieur Nicolas Bassani, premier magistrat de la commune, lors de la présentation de ses vœux, à cause d'un commentaire qui ne lui plaisait pas.

Et Monsieur Pellegrin, membre du Conseil Municipal mais en désaccord avec notre Maire actuel, a été contraint de céder sa place de conseiller à la CARF, pour divergence d'opinion, à qui déjà ?  Ah oui, à cette même Madame Hélène Grouselle.

Mais si vous croyez, Madame, que vous nous empêcherez de nous exprimer, si vous croyez, Madame, que vous nous empêcherez de faire, comme nous le faisons depuis 3 ans, des critiques positives pour notre village, de relater ce qui se passe  de bien ou de mal à La Turbie, de nous battre pour nos concitoyens, vous vous trompez Madame. Et de loin.

Nous continuerons, malgré vos interdits, malgré vos dénis de démocratie, malgré ce muselage de la liberté d'expression, nous continuerons à mettre le doigt là où ça fait mal.

Car si cette dame s'est une fois de plus ridiculisée aux yeux de tous, l'affaire racontée ici pose néanmoins un réel problème démocratique qu'il faudra bien un jour ou l'autre prendre en main de façon sérieuse.

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Published by aapod - dans laturbie
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